Présentation

 Présentation
Bonjour A Vous, Amis Yaoïstes,



Bienvenue sur notre blog qui sera un pot-pourri d'OS (One Shot, autrement dit histoire a un chapitre)

Le concept est simple: Tout Le Monde Est Auteurs Sur Tous Les Sujets Du Monde!

Cependant, quelques règles sont à respecter :

1. Langage SMS proscrit ! Fautes d'orthographe aussi !

2. Avec L'OS, il nous faudrait un paragraphe qui explique le plus rapidement possible la situation du sujet de l'histoire (si on ne l'a pas encore).

3. Comme le nom l''indique, ici, c'est des yaois, soit des relations amoureuses entre hommes.

4. Mettez votre prénom/pseudo et votre skyblog/autre lien!

5. Si ce blog veut pouvoir survivre, il lui faut de la pub, alors faites un lien vers ce blog [et/ou mettez-le dans vos blogs préféré]

6. Pour que les OS soient de la meilleure qualité possible (relecture, etc..) , ou simplement pour discuter, on peut vous aider a une de ses adresses: naeloj@hotmail.com ou Alors A: ali_held@hotmail.com!


Pour Ce Faire,

Donnez-nous le lien avec l'OS, si celui-ci est deja sur le net.

Ou alors, envoyez-le par la Messagerie de skyblog, mail (voir ci-dessus pour les adresses).

Si vous avez une image/photos a proposer pour votre OS, donnez-nous un lien.


Merci Beaucoup Et Bonne Lecture à Tous!


♂♥♂
# Posté le jeudi 13 décembre 2007 03:51
Modifié le mardi 08 avril 2008 15:34

Sommaire

Sommaire
Sommaire


1. Cake and Sodomy Marilyn Manson (*)
_____________David demande a Linke de l'aider à faire un cake pour sa chérie... [ a) Panik]

2. BxN
_____________ Ben et Naoko sont deux amoureux fan de skate et de BMX...Ce qu'ils aiment? Les skate park x) [ Histoire Originale ]

3. Comment les musées deviennent interressants
_____________ Gustav et Tom décide d'aller se faire un musée. Les peintures les interresse-i-il vraiement? [ b) Tokio Hotel ]

4. Pour un lotus
_____________ Timo, marchand de fleur rencontre Jun qui cherche un lotus pour un rendez-vous du soir-même dans son magasin. [ c) Jun // a) Timo ]

5. Mao Boy Indochine (*)
_____________ Tom et sa mère emménage dans une nouvelle ville. Tom rencontre Alix au collège, un garçon de son âge qui lui rappelle à merveille sur frère jumeau Bill qu'il a perdut depuis 8 ans. Mais Alix est "maudit"... [b) Bill & Tom]

6. In die Nacht Tokio Hotel (*)
_____________ Le jour de leur anniversaire, Tom et Bill font la fête. Fête aux conséquences innatendues... Inspiré des paroles de la chanson du même nom [b) Bill & Tom]

7. De Nevada Tan à Pan!k, la vrai raison.
_____________Les raisons du changement de nom du groupe Nevada Tan en Pan!k. [a) Jan et Timo]

8.Dites-moi
_____________Lorsqu'on lui apprend la mort de celui qu'il aime, Draco refuse d'y croire...[d) Draco et Harry]



Sujets


a)Panik est un groupe de musique allemand qui a six membres: Franky (chant),Timo (rap, guitare), David (guitare, piano, vocal), Linke (basse, guitare, vocal), Juri (batterie), et Jan (platines) [PLUS] 1;4;7



b) Tokio Hotel est un groupe de musique allemand qui a quatre membres: Bill (chant), Tom (guitare), Georg (basse) et Gustav (batterie) 3;5;6


c) Jun Matsumoto est un acteur japonais jouant notamment dans de nombreuses séries japonaises(Hana Yori Dango [saison 1 & 2], Kimi Wa Petto, Gokusen [saison 1]...). Il est aussi le chanteur de Arashi, un boys band de pop japonaise. 4

d) Harry Potter est le héros d'une saga de 7livres écrits par J.K.Rowling. Orphelin habitant chez son oncle et sa tante qui le détestent, il apprend le jour de ses onze ans qu'il est sorcier, célèbre de surcroit pour avoir anéantit le mage noir qui a tué ses parents, Lord Voldemort. 8




♂♥♂






# Posté le vendredi 21 décembre 2007 05:59
Modifié le dimanche 13 avril 2008 07:11

[Panik] Cake And Sodomy




Cake and Sodomy


« Linke...! Linkee..!! LINKEEE !!! »

Quelle est la voix ô combien mélodieuse qui me réveille avec tant de douceurs?

J'ouvre avec peine mes yeux, regrettant déjà de le faire, au vu du visage impatient de David à cinq millimètres du mien. C'est qu'il m'a éclaté les oreilles ce petit fils de pute!

« Que me vaut l'honneur de ta présence dans ma noble chambre? »lui dis-je d'un ton ironique. Je me relève légèrement et le regarde d'un air méprisant.
« Cher ami, je viens te quérir car ma tendre et douce arrive sous peu, et j'aurais grand besoin de ton aide afin de lui faire honneur d'un cake! » répond-t'il avec plus d'emphase.

« Mais qu'est-ce que ca peut me foutre? » dis-je en me recouchant, bénissant l'inventeur de l'oreiller.
« Linke... Fais pas chier, t'avais promis que tu m'aiderais! »
« Roooh.. Tu m'énerves »
dis-je en me relevant pour de bon.

Je me lève à contre coeur, mets un jeans – hé oui, bavez bien, j'étais en calbute - et descends l'escalier pour le rejoindre dans la cuisine. Parce qu'en plus de me réveiller pour les beaux yeux de sa chérie, il ne m'attend même pas. Tss, ami indigne!

Si vous ne me connaissez pas, ce qui me paraît presque impossible, puisque je suis monstrueusement beau. Je m'appelle Linke, bassiste de Nevada Tan, si vous ne connaissez, vous êtes incultes, c'est tout. Lui, c'est David, le guitariste, et très accessoirement mon meilleur ami. On se connaît depuis le début du groupe. Sa copine, Mary, doit venir ce soir, et puisqu'il ne sait pas cuisiner le pauvre petit à besoin de moi.

Bref, une fois dans la cuisine, et après un café bien mérité, je le regarde s'activer sous mes ordres – hmm, j'aime commander! – prendre les ingrédients nécessaires pour un bon cake. Bien sûr, il faut que ce soit moi la seule personne sachant faire des cakes que tout le monde trouve excellents, bien qu'ils ne me gratifient que d'un « mangeable ».

« David... » dis-je en voyant qu'il ne m'écoutait plus du tout.
« Ouiii? »
« Expliques-moi pourquoi tu as sorti le pot de nutella et que tu en manges à la cuillère, sans m'en proposer? »
« Ferme les yeux et ouvre la bouche...Et une cuillère pour maman! »
fait-il avec un immense sourire innocent.

Je m'exécute, en m'attendant un petit peu de gentillesse de sa part, mais non, il m'étale le contenu de la cuillère - bien remplie – sur le visage.

« CONNARD!!! »

Je me tourne vers lui empoignant le premier projectile qui est à ma portée, en l'occurrence une spatule. Il l'esquive malheureusement, riant comme un sagouin.

« Hmmm, t'es sexy comme ça! » me dit-il avec un clin d'oeil aguicheur.
« Et toi tu trouve ça drôle? »
« ... »
« En même temps, tu ne m'as jamais vu recouvert de chocolat fondu... »
« Je veux bien voir ça! »
sourit-il

Et ce « gentil » garçon en rajoute une couche, de nutella bien sûr, en l'étalant rapidement sur mon torse. C'est froid, ça me fait frissonner.

« Oh il a froid le petiot !?! » se moque David
« Ok... Tu veux jouer à ça? Tu n'sais pas à qui tu te frottes! »

Je prends une poignée de farine à défaut d'autre chose et la lui envoie dans les yeux. Il éternue et me foudroie du regard. Il reprend le nutella, et m'en met sur le nez. Commence alors une bataille sans merci dans toute la cuisine. David se transforme en nuage de farine et moi, la farine collant au nutella, je suis dans un triste état. Ma sublimissime beauté ainsi gâchée, quel dommage!

Le traître bat en retraite, il sort de la cuisine et ouvre la porte à la volée. Il court comme un con dehors toujours plein de farine. Heureusement, il est tard et personne n'est dehors. Enfin quoique cela aurait pu être drôle. Bref, toujours est-il que je le suis brandissant sauvagement mon paquet de farine. David se réfugie dans le garage. Pour le surprendre, je rentre dans ma maison et fait un détour pour rentrer dans le garage depuis l'intérieur. Discrètement, je me faufile pour arriver derrière lui et je lui renverse le contenu du paquet de farine sur la tête. Maintenant, c'est moi qui ris...

David n'a pas l'air d'apprécier. Il avance dangereusement vers moi, un petit sourire inquiétant en coin. Je recule, jusqu'à ce que ma voiture me stoppe dans ma fuite. Par contre, David ne s'arrête pas, jusqu'à ce qu'il me colle contre la voiture. Il rit, et constatant le ridicule de la situation, je me joins à son hilarité. Dans un éclat de rire incontrôlé, nos lèvres se joignent. Je retire tout de suite ma tête, et je rigole gêné par son étrange regard. Que de sous-entendus! Je sais que je suis irrésistible, mais tout de même, il pourrait arrêter de me fixer avec autant d'insistance. Il rebaisse la tête et pose ses lèvres sur les miennes. Pourquoi je ne le repousse pas? Très bonne question. Joker...! Ce que je sais, c'est que ce n'est pas désagréable.

Bon, c'est pas que c'est nul hein, mais moi j'aime l'action! Je passe ma langue sur ses lèvres, quémandant l'entrée à sa bouche. Il a le goût de nutella, on ne se demande même pas pourquoi...

Cela devient plus fougueux. Je m'assieds sur le capot de la voiture. Lui se rapproche de moi en venant entre mes jambes. Je passe ma main derrière sa nuque pour approfondir le baiser. Il se laisse faire. Tiens donc, je croyais qu'il avait une copine le coquin. Mais qu'est-qu'on en a à foutre de cette « Mary »?!? Une petite main me répond en se posant sur ma hanche: rien.

Son t-shirt devient encombrant lorsque je me mets en tête de redessiner chacun de ses traits. Très vite, on ne sait comment, il se retrouve parterre derrière David. Je me couche sur le capot, invitation subtile à plus de gourmandise. Il comprend la proposition implicite et, avec un petit sourire pervers qui lui va particulièrement bien, moins qu'à moi bien sûr, il se penche sur moi. Il commence savamment à enlever le nutella de mon torse en y passant sa langue. J'aurais presque envie de gémir...

Il descend dangereusement vers un point sensible de l'anatomie masculine. Mes mains se perdent dans ses cheveux alors que je prie pour qu'il avance au lieu de me faire pareillement languir. Expliquez-moi où le naïf petit David a été trouver de telles idées? Sans que j'aie besoin d'exprimer mon désir, il continue sa lente progression, toute en entrouvrant mon pantalon avec ses mains expertes. Sa bouche s'aventure de plus en plus bas sur mon aine. Je lève mon bassin pour qu'il puisse retirer légèrement mon Levi's. Il ne fait pas les choses à moitié, il a descendu en même temps mon calbute. Je bloque ma respiration lorsqu'il pose ses lèvres humides sur le point fatidique...

« Chéri?!? »

Mary, si vous avez oublié, la copine de David, entre dans le garage. Ses yeux sont semblables à deux boules de billard et sa bouche est grande ouverte à s'en décrocher la mâchoire. Elle sort un petit cri d'indignation en voyant la scène: son copain la tête entre les jambes de celui qui est sensé être son meilleur pote, couvert de farine et de nutella.

« SALE PETIT CON! » hurle-t-elle avant de tourner sur ses talons – d'au moins quinze centimètres- et de partir en pleurnichant, sûrement pour appeler un nouveau copain potentiel.

David relève la tête et regarde la porte se refermer sur celle qui est dorénavant son ex. Je vois sa pomme d'Adams bouger comme s'il ravalait sa salive. Là, j'espère pas qu'il court après son (ex?) chérie, d'une part parce qu'elle est conne, et d'autre part parce que j'aimais bien l'idée qu'il avait en tête avant qu'on soit interrompu. En plus, s'il arrêtait, la situation serait incroyablement gênante autant pour lui que pour moi. Alors, croisons les doigts!

David plonge son regard dans le mien, impassible.

Ho...ho.

Il inspire, lève un sourcils dubitatif et dit:

« Oups... »

Puis me fait un sourire éclatant et reprend ce qu'il avait commencé. Il se rebaisse à la hauteur de mon bas ventre, et recommence à me faire languir. Il me prend en main mais après un gémissement de mécontentement de ma part, il substitue ses mains par sa bouche, effleurant d'abord, suçant franchement ensuite. Il commence quelques vas-et-viens à damner un saint. On dirait qu'il a fait ça toute sa vie! Lorsque je me sens arriver à mes limites, je le stoppe dans son élan en lui saisissant les épaules pour le ramener à ma hauteur et l'embrasser sauvagement.

Je me relève du capot pour inverser les rôles. C'est que je perdrais ma fierté à me laisser faire par ce gentil et joli guitariste! Je me mets debout, lui souris, d'un sourire plein de sous-entendus, lui le comprend très bien et se laisse faire. Je le retourne sur la voiture, lui embrasse le dos depuis les omoplates jusqu'aux reins. Je passe mes mains sur son bas ventre, pour lui détacher son jeans. J'ouvre le premier bouton, le laisse languir un moment pour me venger de lui. Puis un deuxième, un troisième pour enfin arriver au dernier. Je laisse son pantalon, descendre le long de ses cuisses. Je passe mes mains dans l'intérieur de ses cuisses alors que ses mains s'agitent sur ma nuque. Je remonte mes mains, les passent sur ses fesses, et enfin descends son boxer noir. Il étouffe un gémissement – je sais, je suis un expert - tout en continuant à me presser contre lui.

Je prends un peu de farine se trouvant encore sur le capot, et en enduis mes doigts. Je lui introduit un premier doigt. Il ne se retient pas de crier. Et ses ongles s'enfonce dans ma peau. J'essaye de ne pas lui faire trop mal, mais s'il veut avoir du plaisir plus tard... Après qu'il se soit habituer à mon intrusion, j'en ajoute un deuxième. Ce cri-là se fait déjà moins perçant. Je l'embrasse sur l'épaule pour qu'il calme, ce qui marche, alors je glisse mon dernier doigt en lui. Il gémit de plaisir. Avec ma deuxième mains, je reprends de la farine sur la voiture et m'en mets sur mon sexe durci par l'envie.

« T'es prêt mon grand? »

Pour seul réponse, il me donne un violent coup de bassin, qui m'encourage à continuer. Je m'enfile en lui dans un gémissement de douleur de sa part. Je m'arrête et lui souffle dans la nuque. Après quelques minutes de calme, je sens qu'il se détend. Je m'enfonce entièrement en lui, puis il m'indique lui-même que je peux continuer en commençant à se tortiller sous moi. Je commence par un léger mouvement de vas-et-viens qu'il apprécie tellement qu'il en redemande en donnant un coup de bassin, plutôt violent.

« Hnn...plus fort! Enfin...si t'en... es capable... »
« Ok... Tu veux jouer à ça? Tu n'sais pas à qui tu te frottes! »


Oui, je sais, j'ai déjà dit cette phrase.

Je me retire pour et entre une nouvelle fois en lui, le plus violemment possible pour lui montrer de quoi je suis capable. Il ne faut pas me vexer...! Il gémit sous le coups. Je continue ainsi durant plusieurs minutes, augmentant le rythme et du même coups la cadence de ses gémissements.

« Alors... c'est... qui le... plus fort? »
« Moi...Hnnn!!! »


Je saisis son érection fermement et commence à faire des vas-et-viens à chacun de mes à-coups. Je le sens partir. Je continue, toujours de plus en plus vite et de plus en plus fort. Je suis presque à bout , mais je me retiens. Foutue fierté mal placée! Dans un dernier grand coup, il vient dans ma main, gémissant mon nom, ce qui me fait atteindre les limbes de l'extase. Je reste en lui encore quelques temps, le souffle court, savourant ces derniers instants de purs plaisirs.

Je me couche, moi aussi sur le capot. Lui se roule sur le coté pour me voir. Je le prends dans mes bras pour nous poser à terre. Mon jeans lui servant de coussin, tandis que je pose ma tête sur son torse. J'entends encore son coeur battre rapidement.

« Alors, le plus fort? J't'en ai donné des émotions... »
« Chestoileplusfort.... »
souffle-t-il tout bas dans mon cou.
« J'ai pas bien compris!?! »
« C'est toi le plus fort... »
reprend David.
« Ah bah voilà!!! » souris-je, tout content.

On reste comme ca, un moment, David s'endort sous moi, ses battements de coeur et sa respiration sont réguliers, c'est apaisant. Après quelques minutes, incapable de m'endormir, je me lève et vais me doucher, repensant à ce qui vient de se passer.

Est-ce que j'ai vraiment vécu ça?
Pourquoi lui?
Pourquoi un mec?
Parce que je suis gay?
Comment savoir?
Et pour lui, c'était quoi?

Je me regarde dans le miroir de la salle d'eau, tout en me posant ces questions. Incapable d'y répondre seul, je sors. Je sens la frustration pointer en moi. Je vais m'asseoir sur un tabouret de la cuisine. Je pose ma tête dans mes mains me questionnant sur l'attitude à avoir envers David, quand une soudaine envie de café me prend. Je me relève et m'en prépare un, lorsque je sens deux bras m'entourer la taille et un menton se poser sur mon épaule. Inconsciemment, je souris. Il dépose une myriade de petits baisers tout le long de ma mâchoire, faisant naître un frisson au creux de mes reins.

Je me retourne, il me sourit, je l'embrasse.

Ce geste ne m'apporte peut-être pas beaucoup de réponse, mais il me réchauffe le coeur.

David: ami ou amant? Il n'y a que lui qui pouvait y répondre, et il l'a fait de la plus belle manière qui soit.


Quelques jours plus tard, sur le réfrigérateur:


Post-it 1:_______laver la voiture un de ces jours.
_________________Linke



Post-it 2:________________________________réitérer l'expérience du garage... :)
_________________________________________________David



Post-it 3: __________Prendre des nouvelles de Mary!
__________________Linke


Post-it 4: _____________________(Oh la pauvre!!!)
___________________________________David



Naeloj & Aly'_________________

# Posté le vendredi 21 décembre 2007 06:39
Modifié le samedi 29 mars 2008 12:42

[Skaters] BxN[

[Skaters]  BxN[
BxN


On avance dans la rue, mains dans la mains, on salue les gens que l'on connaît. Personne ne nous regarde bizarrement, tout le monde est au courant pour nous, on vit dans un blède de moins de 5'000 personnes. J'ai mon skate sous le bras. Lui, Naoko, est sur son BMX. On papote comme deux amoureux, enfin non, pas comme, puisque nous le sommes! On parle musique, cinéma,...

« Hier, à la fiesta d'Henri, y avait un mec, putain, je t'assure, une bombe! » me dit-il sur un ton doux.
« Ouais, j'ai vu, mais y avait une miss, putain... »
« Benj'i, je suis pas intéressé par les filles! »
XP
« Moi si! »

Bon, je crois que je vous dois une explication. Voilà, comme vous le savez sûrement, certain de nous, gay, on a des problèmes avec la fidélité. Alors bon, au début, avec Naoko on arrivait à être fidèle. Mais au bout d'un moment, c'est devenu glauque. C'était plus assez varié. Alors on a fait un pacte pour varier nos plaisirs. On peut aller voir ailleurs, par contre, on DOIT se protéger. Vous voyez le système? Pour l'instant, ça va bien! Tout le monde est heureux et l'on baisse mieux ensemble! + Envie, + de sensation, + de plaisirs,... Vous voyez le tableau. Mais dites vous, avec lui, c'est de l'Amour, tandis qu'avec les autres, c'est seulement pour le sexe! Avec Naoko, on vit ensemble dans une petite ville de Suisse. Les gays ne foisonnent pas là-bas, par contre, les jolies filles, par contre, y en a des quantités astronomiques. Et voilà, on arrive devant le skate-shop. Je dois aller chercher des nouvelles roues, elles sont toutes usées, inutilisables. Le vendeur est super sex, baggy bien au-dessous des hanches, t-shirt trop court pour cacher son boxer et sa peau du ventre. Je le matte depuis derrière le comptoir alors qu'il cherche dans des tiroirs haut placés, Naoko, me met un coup de coude dans la hanche... Je me tourne vers lui et l'embrasse fougueusement. Quand on finit notre baiser, je me retourne vers le vendeur.

« Euhh... »

Il est rouge sang. Au moins, je suis placé: il est hétéro! XD

« Il vous en reste? »
« Oui... oui... les voilà! »
« Merci beaucoup! On paye ici, ou au sous-sol? »
« Au... au... sous-sol! »
« À bientôt! »

On se retourne, j'embrasse une dernière fois Naoko sur le coin des lèvres et on descend à l'étage au-dessous.
On se tient toujours par la main. Je passe à la caisse, paye puis on sort, direction le Skate Park. Il me passe la main sur le derrière pour m'exciter. Je me tourne vers lui et lui souffle un timide « je t'aime ». Il m'emprisonne les lèvres. Heureusement pour nous, on est dans une ruelle. Il me plaque contre le mur, toujours nos lèvres l'une contre l'autre. J'ouvre légèrement la bouche pour aller lui demandé l'accès à la sienne, mais je n'ai même pas besoin de le faire. C'est lui qui s'enfile directement dans la mienne. Après plusieurs minutes, il se retire doucement. Nos yeux scintillent de bonheur. Il me reprend la main et me remmène dans la « grande » rue. On passe devant notre immeuble, je cours à notre appartement pour changer vite fait mes roues. Puis je ressors et reviens vers Naoko. On marche un quart d'heure avant d'arriver dans la campagne, près du Skate Park où l'on veut aller. Il me prend sur l'arrière de son BMX. Avec un de mes mains, je m'accroche à lui par son col, avec l'autre je tiens mon skate. On roule durant quelques minutes, le Park nous fait face. Il est 6 heures, le soleil me chauffe le dos. Naoko me tient les mollets avec ses mains, bien sur, il a plus besoin de tenir le guidon, il fait du BMX depuis plus de 10 ans, c'est un expert en la matière. Il remonte le long de mes cuisses et me les effleure doucement. J'essaye de ne pas faire de bruits, gémissements ou autres. Je garde mes yeux braqués sur le Skate Park qui se rapproche. Arrivé sur place, je saute en arrière, lui reprend le guidon et s'arrête.

« Benj'i, je peux te filmer dans tes figures? »
« Nao, t'as plus besoin de me demander, tu sais très bien que je suis d'accord! »

Je monte sur la rampe et commence à m'amuser comme un fou. Je vois Naoko, enfin je dirais plutôt, je sens la présence de Naoko sur le côté.
BAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAM
Je m'écrase comme une souche sur le côté!


« WouaaaaaaaaaaaaaaaatcH! Bordeeeeeeel! »

Nao se marre comme un salop sur le côté!

« T'inquiète pas, au montage, je couperais ce passage! »
« Ah ouais, tu t'en fous que je me fasse mal? »
« Non bien sûr que non chou! »


Quelques autres skateurs reviennent du bowl et se mettent à skater. Un-deux squatteurs arrivent, montent comme des barges en haut de la rampe. Je m'arrête un moment, regarde les autres faire leur figure. Puis quand ils ont fini, je m'y mets! J'assure tout! Je fais des super figures! Nao filme toujours, il me sourit quand je me pose sur le haut de la rampe pour regarder les autres faire du skate. Mais personne s'y met, alors Naoko crie depuis en bas:

« J'le fais en BMX! »

Il court le prendre, pose sa caméra et se met à faire le tarlouz sur la rampe. Trop beau avec un vélo! Quand il a fini, il ressort de la rampe et se dirige vers le bowl, je le rejoins vit fait et le regarde faire ses premières figures. Puis je me lance. Je m'éclate comme un gamin avec un nouveau jouet!!! Bon d'accord, quelquefois je m'effondre alors que j'étais entrain de faire une super belle figure, mais c'est normal hein?! Naoko rit quand je tombe. Ahahaha, trop drôle! On skate durant plusieurs heures. J'enchaîne, slide, ollie, ...
Le soleil est plus là. Les squatters sont partis. Il ne reste plus qu'un skateur qui s'entraîne à la rampe, il va se tirer, j'en suis sûr, enfin, j'espère... Je pose mon skate et vais vers Naoko, qui est assis au milieu du bowl en me filmant. Il me regarde et m'embrasse. Depuis derrière, on entend un:

« Eh les mecs, à bientôt! »

J'ai bien cru que le mec allait nous faire chier à propos de notre relation. Mais non, c'est un bon garçon. x)
On s'asseoit et Nao me visionne la vidéo. On est maintenant couché à plat ventre au milieu du bowl. Je sens sa main frôlée ma jambe, je sais ce que ça veut dire!!! La vidéo n'a plus aucune importance, mais je veux paraître le plus naturel possible pour l'emmerder! Je reste donc de marbre à ses attouchements. Je vois bien que ça l'embête, mais je reste comme ça à fixer l'écran. Il remonte dans l'intérieur de mes cuisses et arrive à mes fesses. Je ne bouge pas, mais je ne tiens plus, mon bas-ventre est en feu. Je lui saute littéralement dessus, lui attrape les lèvres et l'embrasse encore et encore. Je n'arrive plus à me séparer de lui. Il descend ses mains sur mes fesses et en remonte une sur mon dos. Je me relève légèrement et il enlève mon t-shirt. J'essaye de faire de même avec le sien, mais:

« Naoko, bordel, lève-toi, j'arrive pas l'enlever! »
Il se relève et l'enlève lui-même.
« Merci! »

Je rattrape ses lèvres chaudes et humides sans attendre. Je sens ses mains qui se faufilent entre nos deux corps pour me détacher le Levi's. Il donne un coup de bassin sur le côté, et se retrouve sur moi. Il arrive toute suite mieux à me le retirer. Il le retire et le fait descendre jusqu'aux chevilles. Je débats mes jambes pour le faire tomber. Il remonte le long de mes jambes pour venir souffler sur mes lèvres. Lorsque je relève la tête pour les lui attraper, il relève la tête pour pas que je ne les touche. Ça m'énerve, GRRRRR!! Je le retourne à nouveau, je redeviens dominant- Je descends le long de son torse en le parsemant de bisous et de suçons qu'il n'aime pas! XD
Arrivé à son calcon, je lui ouvre les boutons de son jean et le descends juste assez pour pouvoir descendre son sous-vêtement et le prendre en bouche. Son sexe est déjà gonflé.
Il lâche un gémissement assez explicite. Il donne un coups de bassin pour que je continue. Je commence alors une série de vas-et-viens tous plus brutaux les uns que les autres. Je m'étrangle presque certaine fois. Naoko est appuyé sur ses coudes et rejette la tête en arrière. Je continue mes allers et venus. Il gémit toujours plus fort mais d'un seul coup, il hurle:

« BE... BEN... STOOOOOOOOP! »

Ça me surprend même pas, je connais! Je me retire et remonte à la hauteur de sa bouche. Il m'embrasse à plein bouche et me retourne, Je suis à nouveau dessous. Il me relève les jambes et sans me prévenir, s'enfonce en moi dans un hurlement commun. Il me regarde et se baisse pour m'embrasser. Je n'arrive pas à garder les yeux ouverts tellement c'est bon. J'essaye, mais n'y parviens pas!
Je les ferme donc et il recommence à s'enfoncer encore plus loin en moi. Il se retire pour mieux ré entrer. Il commence des vas-et-viens super brutaux, je l'ai jamais connu comme ça, mais c'est tellement bon merde!! Il continue ainsi. Wouaw! Nos gémissements résonnent à travers le bowl. Espérons qu'il n'y a vraiment plus personne!

« Hmmmmmmmm... Naooooo! »
« Oui?? »
« Ahhhhhhh! »


Il continue ses coups brutaux. C'est un dieu ce mec. Trop trop bon! Il se déverse en moi lorsque je me déverse entre nos corps. Il s'enfonce une dernière fois avant de ressortir. Il se couche sur moi et m'embrasse les parties de mon torse qu'il peut facilement atteindre. Puis il se pose sur le sol. Il regarde la caméra, tend le bras, et me balance:

« Putain, notre ébat a été filmé! »
« Eh bah, on la jettera, pas question qu'on garde ça! »


Je me lève et enfile mon caleçon, lui jette le sien dans la figure et viens me recoucher sur lui quand il l'a mis.

Dieu que je l'aime

On reste coucher l'un sur l'autre, pendant plusieurs dizaines de minutes sans parler, à reprendre notre souffle et à se caresser. Après cette pause obligatoire après une telle séance de sexe, il se relève, me tends ses mains pour m'aider à me relever. En me relevant, je lui saute dans les bras et l'embrasse.

« T'en a pas eut assez? »
« Si, mais, je veux seulement ta bouche maintenant! »


On s'embrasse encore une fois pendant quelque temps puis on se détache à regret. On se rhabille et puis on va chercher mon skate et son BMX. Je n'ai plus de force pour marcher. Nao me prend donc sur l'arrière de son vélo, comme à l'aller. On roule longtemps.
Puis arriver à la ville, il me file la caméra et je sors la cassette:

« T'en as utilisé qu'une de cassette? »
« Non, deux, une presque pour toutes tes figures et une pour environ vingt minutes de skate et.... »
« Nos gallipettes! »


Je la lance dans la poubelle et elle y arrive exactement à l'intérieur:
 « Panier! »



Aly'___________________


# Posté le mardi 25 décembre 2007 15:20
Modifié le dimanche 30 décembre 2007 10:19

[Tom et Gustav / Tokio Hotel] [Comment les musées deviennent interressants]

Comment les musées deviennent interressants


« Tooooooom, dépêche ! »
« Ouiiii, j'arrive ! »
« Je sors déjà la baniole ! »
« Ouais, j'me grouille. »

Je sors de l'hotel et prends la voiture. Je klaxonne deux coups, je vois Tom arriver. Il roille, il est déjà trampe.

« Désolé chéri, je devais me coiffer ! »
« Te coiffer ? Fous toi de ma gueule, t'as rien à coiffer du tout ! Pfff ! »
« Roooh Gus', désolé ! »
« J'te pardonne, j'te pardonne !!!! » x)
« Merci... » Me dit-il sur un ton démesurément ravi.
« Service, gamin ! »
« T'as pas oublier de coter, au moins?
«Pfff... Mais non banane! »
«banane? » je réponds en lui donnant un petit coup de poing!

Il se retourne et me fusille du regard. Je lui fait un immense sourire.


« Tu prépares ta vengeance ? »
« ... »
« Okay, tais-toi. Ahh, on est arrivé, Sors, je parque la voiture et te rejoins prends déjà les billets ! ETUDIANT ! Pas adulte ! »
« Okay... »

Je trouve facilement une place de parc. Je sors de la voiture et paye le parcomètre. Galère comme c'est cher de ce parquer ici ! Ensuite, je cours rejoindre Tom. Y a la queue à la caisse. Il est à quelques personnes de la caisse. J'arrive par derrière et l'enlace. Il tourne sa tête et m'embrasse sur le coin de la bouche.

« C'est quoi ses tapettes »

Je me retourne, le mec derrière nous regarde d'un regard enragé.

« Tu sais ce qu'elle te dit la tapette ? » je lui réponds au tac au tac.
« ... »
« Va te faire enculer sale con ! »
« Enculer ? » me demande-t-il en surélevant un sourcil.
« hm hm. Quand tu sentiras le plaisir... » je lui dit pour le provoquer.
« Le plaisir... » me répond-il en levant les yeux au ciel.
« Laisse-moi finir connard ! »
« Fils de pute »

Il lève la main pour me frapper, mais Tom s'impose entre nous et lui dit :

« Tu nous laisse vivre notre vie, ou je viens te briquer la gueule dehors. »
« Allons-y pédé ! »
« Messieurs, c'est à vous. » nous dit la vendeuse.

Mais Tom ne l'écoute pas. Il me prend la main et me tire à travers la pièce jusqu'à l'entrée. Il me prend par les épaules et en regardant le type, m'embrasse fougueusement. Il aime le provoquer dites donc. Il lève les yeux vers le type et lui dit yeux dans les yeux :

« T'es chaud chéri ? »

Le mec lui fonce dessus poing levé. Tom lui balance une gauche en pleine gueule. L'homme lui tire les dreads tout en passant derrière lui. Tom-tom lui fout un coups dans l'entre-jambe.

« Ohh, mon pauvre, tu pourras plus baiser ta femme ! »

Il lui envoie un deuxième. Et l'homophobe crie de douleur.

«Arrête de sicler, merde!! En plus, t'as plus le choix, soit tu baise plus personne, soit tu te fais sodomiser ! T'as plus aucun autre choix avec ton entre-jambe écrasé. »

Il se retourne et viens vers moi.

« Viens Gus', le musée nous attend. »

Il me prend par la taille et on rentre à nouveau dans le bâtiment des caisses. On paye deux entrées étudiants, et on commence la visite. On est à l'étage de la peinture de la renaissance. C'est moche et ca pue... XD

« Tooooom, j'aime pas c'te peinture. On peut aller au dessus, à l'étage contemporain. J'aime paaaaaaaaas ca... »
« Ouais, moi non plus, allez viens. On prend l'ascenseur ? »
« Ouiiiiii, j'ai pas envie de montrer l'escalier, c'est fatiguant. »
« Putain, Gus', t'es flippant quand t'es comme ca, c'est quoi qui te fait ca ? »
« Je sais paaaaaaaaas ! »
« Allez hop, viens l'ascenseur est là-bas. »

On suit les écriteaux « lift », vous croyez quoi, on est dans un musée INTERNATIONAL ! Tout en anglais, please ! :) On arrive enfin à l'ascenseur. L'étage du contemporain est au dernier. L'ascenseur n'est pas vitré ?! Non, on va pouvoir passer au chose serieuse.

« Grouille Tom-tom ! »
« J'arrive, j'arrive ! »

Il rentre dans l'ascenseur, et dès que les portes se referment, je lui saute dessus et l'embrasse de pleine bouche !!! Je commence à bander comme un malade quand Tom passe ses mains dans mon boxer.

« Tiiiiiiiig » les portes s'ouvrent.

« Meeeerde ! Pourquoi tu m'as fait bander comme ca, sale gosse ? »
« Sale gosse ? J'te rappelle que j'avais une vengeance ! »
« Ouais, mais elle devait pas être sexuelle ! »

On avance dans le premier couloir, sur la gauche, y a une porte. Je m'avance vers celle-ci. Tom me regarde d'un air désapprobateur. Mais reste devant le tableau de Mirò qui se trouve devant lui. J'ouvre lentement la porte. Y a rien. Personne. C'est une salle en construction.

« Tooooom, grouille, viens là. » je lui chuchote.
« Pourquoi ? » me demande-t-il sur un ton innocent tout en fixant la toile d'un air interressé.
« Viens et je t'explique. » dis-je en refermant la porte pour qu'elle soit légèrement entrouverte. Je regarde Tom qui regarde la peinture la plus proche de la porte. Un Kandinsky assez beau. Tout en regardant l'½uvre, il s'approche de la porte, la pousse et y rentre dans la pièce.

« Maintenant tu vas m'aider à me sentir moins serrer la dedans. » dis-je en plaquant sa main sur mon entre-jambe.
« Avec plaisir ! » me répond-il avant de m'embrasser goulument.

Il s'arrête et recule, se retourne vers la porte, d'un pas lent et assuré.

« Tom ? Tu vas ou ? »
« Cotez la porte. »
« Mhmmmm »
« Bordel, 'sont pas encore mis le verrou ! »
« Tant pis, on ferra sans ! »

Il revient vers moi et recommence à m'embrasser tout en venant m'appuyer contre le mur. Ses mains s'activent à m'ouvrir mon pantalon. Mes mains passent l'une dans sa nuque, l'autre dans son dos. Lorsqu'il a réussit à ouvrir mon pantalon, il le descend et s'agenouille devant moi dans un même mouvement. Etant accroupi devant moi, il passe ses mains sur mon boxer, renforçant encore mon érection. Il descend puis remonte ses mains à l'intérieur de mes cuisses. Je le laisse faire tout en soupirant de bien être. Il remonte ses doigts à l'extrémité supérieure de mon boxer. Et l'abaisse tout en douceur. Il remonte son regard vers mien. Et s'approche de mon sexe, tout en soufflant sur celui-ci. « Toooom...vas-y ! » sont les seuls mots que j'arrive à articuler. Tout en me regardant, il passe sa main sur mes fesses dénudées et me lèche doucement le gland. Il continue ainsi mais arrête de me tripoter les fesses pour venir aider sa bouche de sa main. Il commence de lents vas et viens. Il s'arrête, surpris, je baisse les yeux. Tom est tombé à terre.

« Putain... Je sais pas tenir accroupi. »

Je me mets à rire tout en abattant ma tête contre le mur. A ce moment, Tom me prend en bouche, ce qui m'étouffe et je me fracasse la tête contre le mur. Il se tient au sol avec une main et me caresse les fesses avec sa main libre. Je gémis de plus en plus fort, et ses vas et viens de plus en plus puissant. Je crois entendre des pas dans la salle où sont exposée les ½uvres, mais ne dit rien par peur que Tom s'arrête. Il me prend une ultime fois, ce qui m'arrache un cri de bonheur.

La porte s'ouvre à la volée et un homme en uniforme rentre dans la pièce.

« C'est qu... Vous foutez quoi ici à vous baiser, tafioles ? »
« Je sais pas une envie prenante ! » dit Tom en ricanant après avoir avaler ce qui lui restait dans la bouche.

Moi, un peu mal à l'aise de mon état. C'est-à-dire, froc baissé, boxer en bas, « en sueur », joues rossies par le plaisir. Je relève très vite mon boxer, et dans les plus bref délai mon pantalon.

« Vous sortez immédiatement de cette pièce et habillé décemment. Je vous enmène à l'extérieur de ce musée ! »
« Mais, monsieur, on n'a pas vu l'expo' » dis-je d'un fausse air abattue.
« A ce que je peux voir, l'exposition ne vous intéresse que peu. »
« Mais... » J'essaie de répliquer.
« Venez. »
On le suit sans dire un mot, Tom me regarde avec une lueur de désir dans les yeux. Il s'approche de moi et me dit :

« Putain, coupez en pleine élan. T'inquiète pas chéri, on finit ça dehors ! »

Je lui souris et on continue à marcher derrière l'homme. Arriver dehors, il nous fait passer devant lui, on sort, et il referme les portes sur nous.

« Alors, je te finis ou ? »
« Peu importe ! »
« Chez moi ? Chez toi ? »
« Non, c'est trop loin. »
« Quoi ? Mais Gus', tu veux faire ça ou ? »
« T'égal, mais pas trop loin, c'est fatigant de marcher, après, j'aurai plus de force pour bien faire mon boulot ! »
« Tsssssss... »
« Bon, moi je dis... »
« Viens, y a les toilettes du musée là. » dit-il en pointant son doigt dans la direction d'un panneau.

Il me prend par la manche et me tire comme un malade dans la direction indiquée par l'indication. On trouve enfin lesdites toilettes. On rentre dans la première pièce, que j'espère insonorisée. Les murs vont de bas et hauts c'est déjà ca ! Tom me plaque contre le mur et me dit sa bouche à quelques millimètres de ma bouche:

« T'inquiète pas t'aura pas de boulot, c'est moi le patron, le faite qu'on se soit fait trouvé m'a fait encore plus bander !! »

Il me prend le visage entre les doigts durcis par les cordes de sa guitare et m'embrasse. Après quelques baisers, il me prend par les hanches et me retourne, face contre le mur. Il décroche à l'aveuglette une deuxième fois mon pantalon. Il le glisse, puis descend mon boxer. Il enfonce trois doigts à la fois, pour être sur de mon plaisir. Mais vu l'habitude qu'on a ensemble, il aurait même plus besoin de le faire. Il retire ses doigts, se positionne derrière moi et entre en moi dans soupir de bien-être partagé. Il commence des lents vas et viens. Je le fais allé plus vite en donnant moi aussi des coups de bassin dans le sens inverse de ce qu'il fait. Ça nous procure encore plus de plaisir. Après plusieurs chocs, il se déverse en moi. Il se retire et se laisse tomber dos contre le mur. Je me retourne rapidement vers les toilettes, déroule un morceau de papier toilette et essuie le liquide me coulant entre les jambes.

« Gus, pas de problèmes ? »
« Tu vois bien... »
« Tu veux de l'aide ? »
« Tu ferras ça si bien ! » lui dis-je d'une voix ironique en lui mettant le papier toilette dans les mains.

Il parcout les cuisses avec le papier et me carresse avec les doigts de sa deuxième main. Quand il a finit, il me redonne le papier que je mets dans les toilettes. Je l'aide à se relever, le serre contre moi et lui chuchote : « Merci mon c½ur ». Et lui me répond en m'embrassant. Il ouvre la porte des toilettes. On sort du bâtiment réservé aux toilettes. On croise le bonhomme qui nous a sorti tout à l'heure et Tom me dit, bien fort pour qu'il entende :

« C'était mieux que la visite du musée ! Hein, mon amour ? »

✫ ✫ ✫ ✫ ✫ ✫ ✫ ✫ ✫ ✫ ✫ ✫


Bon, chers petit lecteurs, on va faire un petit jeu:

Je sais pas si vous avez remarqué durant la lecture, mais y a des mots que vous, petits francais, vous utilisez pas, ou alors TRES peu!!

Et ben, c'est bien simple, trouvez-les et dites-moi ce qu'ils veulent dire! :)

Celui qui les aura toutes trouvées et "traduites" aura un petit lien, quelques commentaires et toute mes felicitations! <3

Je vous donnerais les réponses en temps voulu!

[Suisses, s'abtenir! Merci!]


Si vous aimez les yaois et que vous en recherchez... Bon blog avec beaucoup beaucoup de fan-fic: XXX


Aly'___________________
[Tom et Gustav / Tokio Hotel]  [Comment les musées deviennent interressants]
# Posté le samedi 19 janvier 2008 08:29
Modifié le dimanche 27 janvier 2008 14:00